Le château des animaux, T1 : Miss Bengalore


Titre : Le château des animaux, T1 : Miss Bengalore
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Félix Delep
Parution : Septembre 2019


Xavier Dorison, un des plus talentueux scénaristes actuels, s’attaque à la fable animalière. Explicitement inspiré de « La ferme des animaux » d’Orwell, il souhaitait creuser un autre sillon : celui de la résistance pacifique. Martin Luther King ou Ghandi lui servent d’exemple. Pour cela, il s’est associé à Félix Delep au dessin. Le premier tome s’appelle « Miss Bengalore » et est publié chez Casterman. L’histoire est d’ores et déjà annoncée en 4 tomes.

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Aristophania, T1 : Le royaume d’Azur


Titre : Aristophania, T1 : Le royaume d’Azur
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Joël Parnotte
Parution : Janvier 2019


Aristophania est une nouvelle série dont le premier tome s’intitule Le royaume d’Azur. J’ai été attiré vers cet album en découvrant le nom de son scénariste : Xavier Dorison. Ce dernier est un de mes auteurs préférés. J’ai adoré Le troisième testament, Undertaker, ou Les Sentinelles par exemple. J’ai également trouvé intrigante la couverture dessinée dans les tons verts et bleus. Cette femme à l’apparence aristocrate qui semble plane offre une dimension fantastique intéressante. Il ne restait plus qu’à se plonger dans la lecture pour en savoir davantage…

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Undertaker, T4 : L’ombre d’Hippocrate


Titre : Undertaker, T4 : L’ombre d’hippocrate
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Ralph Meyer
Parution : Novembre 2017


Undertaker s’est imposé comme une des références du western dans l’univers de la bande dessinée actuelle. Lors de son arrivée en librairie, cette série était présentée comme le successeur du mythique Blueberry. La filiation pouvait apparaître lourde à porter. Mais la découverte du premier album donnant vie à ce nouvel héros de l’ouest sauvage américain répondait parfaitement aux attentes. La collaboration entre Xavier Dorison et Ralph Meyer ont fait naître trois premiers épisodes s’inscrivant pleinement dans la lignée de l’œuvre de Jean-Michel Charlier et Jean Giraud. C’est donc avec un appétit gourmand que je me suis plongé dans la lecture du quatrième tome intitulé L’ombre d’Hippocrate. Continuer la lecture de « Undertaker, T4 : L’ombre d’Hippocrate »

Ulysse 1781, T2 : Le cyclope (2/2)


Titre : Ulysse 1781, T2 : Le cyclope (2/2)
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Éric Hérenguel
Parution : Mai 2016


La présence de Xavier Dorison sur la couverture d’un album de bandes dessinées attire immédiatement mon regard. Depuis ma rencontre avec ce brillant scénariste au cours de ma lecture de la tétralogie Le troisième testament, je n’ai jamais cessé d’être captivé par les histoires nées de son imagination. Long John Silver, W.E.S.T. Asgard ou encore Undertaker sont, à mes yeux, de passionnants voyages littéraires. J’avais donc été naturellement curieux de découvrir sa nouvelle création, Ulysse 1781, lors de son apparition en librairie il y a deux ans. L’ouvrage était présenté comme la première partie d’un diptyque dont j’ai lu le dénouement hier soir. Ma critique d’aujourd’hui porte donc sur le second tome intitulé sobrement Le Cyclope (2/2). Continuer la lecture de « Ulysse 1781, T2 : Le cyclope (2/2) »

Le chant du cygne, T2 : Qu’un seul nous entende

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Titre : Le chant du cygne, T2 : Qu’un seul nous entende
Scénaristes : Xavier Dorison & Emmanuel Herzet
Dessinateur : Cédric Babouche
Parution : Janvier 2016


« Le chant du Cygne » est un diptyque édité chez Le Lombard dans la collection Signé. La première partie m’avait beaucoup plu tant par son scénario, ses illustrations que par ses personnages. Je m’étais passionné pour cette histoire sur fond de première guerre mondiale. C’est donc avec joie que j’avais accueilli la sortie en début d’année du second acte qui devait conclure cette quête pas comme les autres. La couverture dans les tons gris et orange présentant les personnages principaux errer des territoires hostiles et détruits sous une pluie diluvienne laissait penser que leurs pérégrinations n’allaient pas être une partie de plaisir… Continuer la lecture de « Le chant du cygne, T2 : Qu’un seul nous entende »

Red Skin, T2 : Jacky

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Titre : Red Skin, T2 : Jacky
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Terry Dodson
Parution : Juin 2016


La couverture du premier tome de « Red Skin » attirait l’œil et éveillait la curiosité. On y découvrait une splendide jeune femme nue aux formes parfaites qui ne pouvait laisser indifférent. Ses seuls accessoires étaient une faucille et un marteau. La présence de Xavier Dorison avait fini de me convaincre d’en découvrir davantage sur cette nouvelle série. La lecture s’est avérée divertissante et m’a donc fait accueillir avec joie la parution du second épisode intitulé « Jacky » il y a quelques semaines. Cette fois-ci l’héroïne est davantage vêtue. Cela ne l’empêche d’être toujours accompagnée de ses deux armes originales en hommage à l’empire soviétique. Le fond rose ajoute une touche colorée appréciable à cette jeune femme haute en couleur ! Continuer la lecture de « Red Skin, T2 : Jacky »

Undertaker, T2 : La danse de vautours

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Titre : Undertaker, T2 : La danse de vautours
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Ralph Meyer
Parution : Novembre 2015


La couverture du premier tome de « Undertaker » était agrémentée d’un autocollant le présentant comme un successeur digne de « Blueberry » dans l’univers bédéphile du western. La promesse était ambitieuse tant le héros créé par Jean-Michel Charlier et Jean Giraud est un monument culte du neuvième art. Par contre, je dois avouer que cet argument promotionnel avait pris une valeur intéressante en découvrant le duo d’auteurs à l’origine de cette nouvelle série. Xavier Dorison et Ralph Meyer ont déjà travaillé ensemble en faisant naître « Asgard », fresque viking très réussie. J’étais donc curieux de voir ce qu’allait donner leur immersion dans l’univers rude du grand ouest américain. Continuer la lecture de « Undertaker, T2 : La danse de vautours »

Comment faire fortune en juin 40

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Titre : Comment faire fortune en juin 40
Scénaristes : Fabien Nury & Xavier Dorison
Dessinateur : Laurent Astier
Parution : Septembre 2015


« Comment faire fortune en juin 40 » m’a tout de suite attiré lorsque j’ai vu la présence conjointe de Fabien Nury et de Xavier Dorison sur la couverture. Le fait que deux de mes scénaristes préférés participent à ce projet garantie à mes yeux une qualité remarquable à l’ouvrage. La couverture de l’album laisse présager une histoire rythmée et le titre fait naître des perspectives intéressantes. Bref, la première impression générée par ce livre est largement positive et m’incite à m’y plonger rapidement.

« Braquer deux tonnes d’or à la Banque de France, ça paraît difficile… mais en plein exode, dans un pays à feu et à sang, c’est faisable. » Voilà les mots qui accompagnent la quatrième de couverture du bouquin. Cela annonce un programme haut en couleurs ! Ce court texte est associé au portrait de quatre personnages : deux d’entre eux sont munis d’une arme à feu, un autre tient sévèrement une clé à molette et le dernier une ravissante jeune femme muni d’un bâton de dynamite. Bref, tout ce petit monde n’est pas là pour rigoler !

L’histoire d’un casse.

CommentFaireFortuneEnJuin40bIl s’agit donc de l’histoire d’un casse. Un fourgon doit véhiculer deux tonnes d’or de Paris en Gironde. Un petit groupe de malfrats voit ici l’occasion de s’offrir une nouvelle vie. Le plan consiste donc à suivre le camion blindé pour saisir l’occasion de mettre la main dessus. Le problème est que le pays est en guerre : toute la capitale fuit et l’armée allemande bombarde. Tout ne va donc pas être aussi simple que prévu. Les enjeux sont simples et la trame se met en place rapidement.

Malgré le classicisme de l’objectif – mettre la main sur un butin – l’intrigue est pleine de surprises et de rebondissements. La fine équipe enchaîne les complications sur le chemin de la fortune. Le scénario est dense et la lecture ne connaît aucun temps mort. Chaque léger moment de calme n’est que le prémisse d’un nouveau problème. L’adaptabilité des héros est mise à rude épreuve tant leur plan qu’ils pensaient être réglé comme du papier à musique va être souvent remis en cause. Le rythme de la narration est un modèle du genre. Les cent pages ne cessent pas de monter en puissance et en intensité. L’histoire est une véritable spirale infernale pour les protagonistes.

CommentFaireFortuneEnJuin40cCette densité scénariste m’avait évidemment beaucoup plu et a alimenté de manière constante ma curiosité. Mais mon attrait a également été facilité par la présence d’un casting quatre étoiles. Je trouve que le petit groupe en chasse est composé de personnalités intéressantes. Franck est un ancien boxeur adepte de se coucher contre quelques menues monnaies. Sambio porte bien le costume et aime faire fumer la sulfateuse qu’on n’est pas assez vite d’accord avec lui. Ninon est une ravissante jeune fille dont les mains de fée font merveille avec la dynamite. Enfin, le dernier est Helmut, un allemand qui a fui le pays suite à l’arrivée d’Hitler au pouvoir. Il n’y a aucune affection entre eux. Ils sont uniquement partenaires de travail. La nature de leurs relations couplée à leur côté « Pieds nickelés » offre des moments de dispute vraiment sympathiques. L’écriture des dialogues est plutôt sympathique. Je me suis très vite attaché aux protagonistes et ai été soucieux de leur devenir dès les premières pages.

J’ai également beaucoup apprécié les dessins de Laurent Astier. Je trouve qu’il a un trait qui colle parfaitement avec l’époque à laquelle se déroulent les événements. Je trouve ses illustrations très travaillées. Les détails sont nombreux et donnent ainsi pleinement vie aux décors. De plus, les différents personnages possèdent une personnalité graphique forte. Dès leurs premières apparitions, ils dégagent tous quelque chose. Cela est d’ailleurs également valable pour les personnages secondaires. Quant aux couleurs de Laurence Croix, elles sont pleines de vie et apportent leur écot à la bonne humeur dégagée par l’ouvrage.

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Pour conclure, « Comment faire fortune en juin 40 » est une belle réussite. L’intégration dans cette histoire dans la grande Histoire lui donne un ton particulier qui m’a beaucoup plu. De plus, la qualité du casting permet de s’impliquer pleinement dans le destin des quatre acolytes. Le suspense qui accompagne leur destinée est également bien construit. Bref, la grosse centaine de pages qui compose cette intrigue se déguste avec appétit et plaisir. Je vous conseille donc de suivre les pas de ces quatre braqueurs qui ne vous laisseront pas indifférents…

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note5

Le maître d’armes

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Titre : Le maître d’armes
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Joël Parnotte
Parution : Octobre 2015


« Le Maître d’armes » est un album édité chez Dargaud dont la sortie date du mois d’octobre dernier. La couverture avait attiré mon regard. On y découvre un homme à la chevelure blanche. Muni d’une épée, on le devine en train de se battre dans une forêt enneigée. La seule touche de couleur est écarlate. Il s’agit de celle du sang qui se trouve sur ses vêtements et son épée. Il se dégage du personnage un charisme certain. Le titre de l’ouvrage amplifie ce sentiment. Dans un second temps, j’ai remarqué que le scénariste de cette aventure était Xavier Dorison qui fait partie du Panthéon du neuvième art à mes yeux. Cela a fini de me décider de m’offrir ce bouquin et de m’y plonger au plus vite.

LeMaitreDArmes1Une préface introduit la narration. Elle décrit le contexte historique et les enjeux de la trame. Elle se déroule au début du seizième siècle durant l’opposition fratricide des chrétiens. D’un côté, se trouvent les partisans de la Réforme favorables à une traduction en français de la Bible afin qu’elle soit comprise par le plus grand nombre. De l’autre, les catholiques papistes refusent cette évolution et souhaitent maintenir les clés de la parole divine dans les mains d’une minorité. Je dois dire que cette courte présentation a éveillé ma curiosité.  J’étais intrigué par la place qu’allait occuper ce maître d’armes dans cette guerre qui embrase la chrétienté et l’Europe.

Un duel, une rivalité, une chasse à l’homme.

Les premières pages nous offrent en spectacle un duel entre deux fines lames du Royaume. L’une est Hans Stalhoffer. L’autre est le comte Maleztraza. L’enjeu pour le second et la place du premier : maître d’armes du roi François Premier. Cette scène est la genèse de la rivalité entre les deux hommes. Ce conflit servira de fil conducteur à l’intrigue. Ce combat à l’épée permet à Joël Parnotte de mettre en valeur ses talents de dessinateur et de coloriste. L’atmosphère grise et humide transpire des planches. Quant à la dynamique du combat, elle est remarquablement transcrite par le trait de l’auteur.

LeMaitreDArmes2Nous retrouvons ensuite Hans quelques années plus tard. Sa déchéance est évidente. Mais un événement va redonner un sens à sa vie. Un ami fidèle s’est enfuit de Paris avec un exemplaire de la Bible traduit en français. Sa mission est de l’amener en suite où il sera imprimé puis diffusé. Mais le périple n’est pas sans risque. Au rude climat hivernal des montagnes s’ajoute la poursuite effrénée de Maleztraza et ses sbires couplée à la chasse menée par une communauté de chrétiens peu favorables à la Réforme. Bref, l’issue de cette quête est bien incertaine. Hans arrivera-t-il à redonner un sens à sa vie en protégeant cet ouvrage si précieux et révolutionnaire ?

Le scénario utilise tous les codes de la chasse à l’homme. Ils  sont d’ailleurs exploités avec talent. Tout au long des soixante-dix pages, le suspense est constant. L’inquiétude nous habite au fur et à mesure que le périple des héros se complexifie. Dorison arrive à générer une tension rendant ainsi passionnante la lecture. Le fait que tout cela se déroule dans l’univers hostile qu’est la montagne en hiver ajoute un attrait certain à l’atmosphère de l’ensemble. Le fait que Hans et son acolyte soient poursuivis par deux groupes distincts densifie le propos. Le comte Maleztraza est incontestablement antipathique. Par contre, le groupe mené par Thimoléon de Vèdres fait naitre des sentiments plus ambigus.

Les enjeux historiques accompagnent les héros sont intéressants. Les auteurs arrivent à faire transpirer des pages l’importance de ce manuscrit. Le dénouement est en ce sens réussi. Cet ouvrage a éveillé pour moi de la curiosité à l’égard de cette période. Il m’a fait comprendre que François premier ne peut pas se résumer à Marignan, la Joconde et Chambord. Xavier Dorison a ce talent commun avec Fabien Nury pour ancrer leurs intrigues dans la grande Histoire.

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Pour conclure, « Le Maître d’armes » est un album que j’ai énormément apprécié. Je le conseille vivement à tout le monde. Xavier Dorison confirme qu’il s’agit d’un maestro du scénario. Quant à Joël Parnotte, j’ai apprécié de découvrir son travail. Mon seul regret est que c’est un « one shot » et que la dernière page marque la fin du temps passé en compagnie de ce charismatique Hans…

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Undertaker, T1 : Le mangeur d’or

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Titre : Undertaker, T1 : Le mangeur d’or
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Ralph Meyer
Parution : Janvier 2015


« Blueberry » est une icône du neuvième art. Il est l’incarnation du western dans l’univers de la bande dessinée. J’ai donc souri en voyant une série se qualifier de « plus grand western depuis Blueberry ». Je trouvais bien présomptueux de se comparer à l’œuvre de Jean Giraud et Jean-Michel Charlier. Mais en découvrant le duo d’auteurs en charge de ce nouvel album, je me suis dit : « Pourquoi pas ? ». En effet, Undertaker est le fruit de la collaboration de Ralph Meyer et Xavier Dorison. J’ai particulièrement apprécié leur immersion dans la culture nordique en lisant le diptyque « Asgard ». J’ai donc décidé de partir sur les pas de ce curieux« Undertaker » dans l’Ouest sauvage.

Undertaker1bJonas est croque-mort. Son prochain contrat l’amène dans la demeure d’un curieux Monsieur Cusco. Sa richesse résulte de son exploitation d’une mine. Mais sa fortune ne l’a pas empêché d’être actuellement lourdement handicapé. Il a donc prévu de se donner la mort. Jonas est donc missionné pour enterrer le corps dans le filon « Red Chance ». Mais tout ne s’avérera pas si simple. En effet, que va devenir la fortune du défunt ? Est-il parti dans sa dernière demeure avec son secret ?

Moiteur, tension, poussière…

Personnellement, le western a toujours évoqué pour moi une atmosphère. La moiteur, la tension, la poussière… Tout cela doit transpirer de chaque page pour que l’immersion soit totale. Le trait de Ralph Meyer répond parfaitement à ce cahier des charges. Ses planches m’ont fait faire un plongeon immédiat et profond dans cet univers si particulier. Sur ce plan-là, la filiation avec « Blueberry » est cohérente. Si les styles ne sont pas identiques, ils mènent tous les deux à un dépaysement intense. Le travail sur les couleurs en association avec Caroline Delabie participent activement à l’aridité qui abrite les personnages.

Undertaker1aIl est important que ces décors soient habités par un héros charismatique. Sur ce plan-là, Jonas répond aux attentes. Je pourrais critiquer le classicisme du personnage. Mais que demander de mieux qu’un brun ténébreux solitaire dont le passé semble hanté par des cadavres ? La petite particularité qui le caractérise est qu’il est croque-mort. Le moins que je puisse dire est qu’il dénote de l’idée que nous pouvions nous faire de la profession en lisant un album de « Lucky Luke ». Les interrogations qui accompagnent son trajet alimentent la curiosité. Cela participe à l’impatience de découvrir le prochain tome.

Pour que cet album soit une totale réussite, il ne lui manque plus qu’à posséder un scénario dense et captivant. La présence de Xavier Dorison est un gage de réussite dans ce domaine. Une nouvelle fois, il écrit une histoire prenante. La situation de départ est à la fois simple et originale. La mort orchestrée de Cusco est un point de départ permettant d’emprunter de nombreux chemins. Les différents protagonistes trouvent leur place dans l’intrigue par leur lien avec le défunt. Le suspense monte crescendo et atteint un pic d’intensité au cours des dernières planches.

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La conclusion de cet opus n’éveille qu’une envie, celle de connaître la suite. Il faut attendre le vingt-sept novembre prochain la parution du prochain tome intitulé La danse des vautours. Mais cela est une autre histoire…

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