Sin City, T6 : Des filles et des flingues


Titre : Sin City, T6 : Des Filles et des Flingues
Scénariste : Frank Miller
Dessinateur : Frank Miller
Parution : Juin 2003 (parution original : mars 1999)


Frank Miller a frappé fort lorsqu’il a démarré le comic « Sin City ». Graphiquement incroyable et doté d’histoires sombres et violentes, il a su faire l’unanimité auprès des lecteurs. Dans « Des filles et des flingues » (titre original : « Booze, Broads & Bullets »), il s’attache aux femmes, personnages on ne peut plus emblématique de Sin City. Plus habituellement cantonné au rang d’obsession masculine dans l’œuvre de Miller, elle devienne ici bien plus actives…  Continuer la lecture de « Sin City, T6 : Des filles et des flingues »

Sin City, T4 : Cet enfant de salaud


Titre : Sin City, T4 : Cet Enfant de Salaud
Scénariste : Frank Miller
Dessinateur : Frank Miller
Parution : Avril 2002 (parution originale : 1996)


Les comics américains n’ont jamais été ma tasse de thé, peut-être à cause d’idées préconçues. Ayant décidé d’élargir ma culture BD hors d’Europe, je me suis tourné naturellement vers Frank Miller (tant par conseil que par moi-même). En effet, Frank Miller a apporté un coup de fouet important dans les années 80 au comics avec sa série sur Dardevil, mais également par « Dark Knight », la série de base des films actuels sur Batman. Enfin, j’avais beaucoup apprécié aussi bien graphiquement que dans son propos le film « Sin City », dont Miller est l’auteur. Il est à noter que ce comics précis a fait parti des comics adaptés dans le film. Continuer la lecture de « Sin City, T4 : Cet enfant de salaud »

Sin City, T1 : Sin City


Titre : Sin City, T1 : Sin City
Scénariste : Frank Miller
Dessinateur : Frank Miller
Parution : Octobre 2002 (parution originale : 1994)


« Sin City »est une série de comics scénarisés et dessinés par Frank Miller. Une adaptation cinématographique a été réalisée sur cet univers par l’auteur lui-même. Ce tome 1, simplement nommé « Sin City » pour cette adaptation française (le titre original étant « The hard goodbye ») pose la première pièce de l’édifice avec déjà beaucoup de brio.  Continuer la lecture de « Sin City, T1 : Sin City »

Batman, The Dark Prince Charming, 1/2


Titre : Batman, The Dark Prince charming, 1/2
Scénariste : Enrico Marini
Dessinateur : Enrico Marini
Parution : Novembre 2017


Les superhéros m’ont toujours intrigué. Je garde un souvenir nostalgique de la série Batman datant des années soixante qui était diffusée en France durant les années quatre-vingts. Je suis également un spectateur fidèle des différentes aventures sur grand écran nées des personnages des univers Marvel ou DC Comics. Néanmoins, j’ai toujours rencontré des difficultés à me passionner pour la source originelle de ce monde : les comics. Ce type de narration me procure peu de plaisir. Le rythme de narration, le dessin, le ton… Rien ne me convient totalement. Cela me frustre un petit peu dans le sens où je ne demande qu’à découvrir davantage cet univers à l’expansion infinie.   Continuer la lecture de « Batman, The Dark Prince Charming, 1/2 »

Solo, T3 : Le monde cannibale


Titre : Solo, T3 : Le monde cannibale
Scénariste : Oscar Martin
Dessinateur : Oscar Martin
Parution : Octobre 2017


« Solo » d’Oscar Martin a été un de mes grands coups de cœur graphiques de ces dernières années. Son anthropomorphisme à la Disney boosté aux hormones est de toute beauté, enrichi par un sens de l’animation qui dynamise (dynamite ?) ses planches. Hélas, le scénario manquait d’originalité. Avec « Le monde cannibale », l’auteur clôt ce qui sera un triptyque. Le tout paraît chez Delcourt pour 120 pages de tueries sanguinaires. Continuer la lecture de « Solo, T3 : Le monde cannibale »

Mégabras

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Titre : Mégabras
Scénariste : Guillaume Bouzard
Dessinateur : Guillaume Bouzard
Parution : Juin 2012


Ce n’est pas nouveau, Guillaume Bouzard aime se mettre en scène dans des autofictions improbable. Dans « Mégabras », il s’invente un pouvoir qui, comme son nom l’indique, lui fait décupler la taille d’un de ses bras lorsqu’il est en colère. Mais alors comment maîtriser cette violence ? Le tout est paru en prépublication dans Fluide Glacial avant de paraître en album pour 60 pages d’action et d’humour. Continuer la lecture de « Mégabras »

The Grocery, T2

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Titre : The Grocery, T2
Scénariste : Aurélien Ducoudray
Dessinateur : Guillaume Singelin
Parution : Février 2013


« The Grocery » avait fait son petit effet lors de la sortie du premier tome. Violent, voire excessif, l’univers créé par Guillaume Singelin (au dessin) et Aurélien Ducoudray (au scénario) possédait une vraie personnalité. On y découvrait la vie d’une bande de gamins à Baltimore qui commencent à vendre des substances illicites à un coin de rue. Et ils se voient peu à peu embrigadés dans des histoires bien plus sordides. Le premier tome se terminait sur l’emprisonnement du gérant de l’épicerie, le père d’Elliott, alors qu’il venait d’abattre un rabbin. Ce deuxième opus pèse une centaine de pages et est publié chez Ankama.  Continuer la lecture de « The Grocery, T2 »

The Grocery, T1

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Titre : The Grocery, T1
Scénariste : Aurélien Ducoudray
Dessinateur : Guillaume Singelin
Parution : Octobre 2011


Elliot débarque dans le quartier de Baltimore avec son père. Ce dernier vient de reprendre une épicerie. Le petit Elliot va alors se lier d’amitié avec les gamins du quartier. Petit problème : ces ados dealent de la drogue… Misère sociale et violence urbaine vont alors être au rendez-vous. « The Grocery » narre le quotidien des gamins du coin de la rue, mais aussi la guerre des gangs et le retour des soldats américains d’Irak. Plusieurs histoires qui s’entrecroisent dans ce premier tome de plus de 120 pages. Le tout est dessiné par Guillaume Singelin, scénarisé par Aurélien Ducoudray et publié chez Ankama Editions.  Continuer la lecture de « The Grocery, T1 »

Red Skin, T2 : Jacky

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Titre : Red Skin, T2 : Jacky
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Terry Dodson
Parution : Juin 2016


La couverture du premier tome de « Red Skin » attirait l’œil et éveillait la curiosité. On y découvrait une splendide jeune femme nue aux formes parfaites qui ne pouvait laisser indifférent. Ses seuls accessoires étaient une faucille et un marteau. La présence de Xavier Dorison avait fini de me convaincre d’en découvrir davantage sur cette nouvelle série. La lecture s’est avérée divertissante et m’a donc fait accueillir avec joie la parution du second épisode intitulé « Jacky » il y a quelques semaines. Cette fois-ci l’héroïne est davantage vêtue. Cela ne l’empêche d’être toujours accompagnée de ses deux armes originales en hommage à l’empire soviétique. Le fond rose ajoute une touche colorée appréciable à cette jeune femme haute en couleur ! Continuer la lecture de « Red Skin, T2 : Jacky »

Ant-Man – Peyton Reed

Ant-Man


Titre : Ant-Man
Réalisateur : Peyton Reed
Parution : Juillet 2015


Depuis toujours, je suis un spectateur fidèle des productions Marvel. Je guette chaque nouvelle sortie et ne tarde jamais trop pour aller en profiter au cinéma. Cet été marquait l’arrivée sur les écrans d’un nouvel héros : Ant-Man. N’ayant pas une culture comics très poussée, il m’était inconnu jusqu’aux premières rumeurs évoquant le film. Cette ignorance ne m’a pas empêché de m’installer avec impatience dans une salle obscure afin de faire sa rencontre.

Le professeur Hank Pym travaillait pour le S.H.I.E.D. il y a des dizaines d’années. Il avait mis au point une particule au pouvoir immense : celui de réduire la distance entre les atomes. Néanmoins, inquiet des conséquences de l’utilisation d’une telle découverte, il avait décidé de la garder pour lui. Son choix a fait qu’actuellement, il vit reclus dans sa demeure. Mais lorsque son ancien disciple est en passe de mettre la main sur la fameuse particule, le professeur décide de prendre les choses en main. Pour cela, il compte sur un cambrioleur tout juste sorti de prison pour enfiler le costume d’Ant-Man…

Une phase d’initiation.

« Ant-Man » est le premier chapitre des aventures cinématographiques des aventures de l’homme fourmi. Les codes du genre font que la première partie du film est la phase d’initiation du nouveau héros. Je dois vous avouer qu’il s’agit d’un aspect scénaristique que j’apprécie bien souvent. Elle est souvent drôle et assez rythmée. Elle permet également de faire plus connaissance avec le personnage principal et d’acquérir une maîtrise globale des enjeux. Cet opus nous offre une phase d’introduction sympathique. Scott Lang est un escroc au grand cœur touchant. De plus, sa maladresse et sa bonhommie le rendent tout de suite attachants. Le choix de Paul Rudd pour l’interpréter est un excellent choix. Son entrainement donne lieu à des moments très amusants que je vous laisserai découvrir. Le seul bémol que je décèle dans cette partie du film est un léger manque de rythme pour « lancer la machine ». Par contre, une fois sur les rails, elle ne se relâche plus…

L’intrigue ne se construit pas uniquement autour de Scott. Tout d’abord, il est accompagné par le professeur Pym. Le fait que ce dernier soit joué par Michael Douglas lui donne une profondeur et un charisme certains. Il fait partie des atouts du film. D’ailleurs, sa présence est tout aussi centrale que celle de son disciple super-héros. Le troisième mousquetaire a les traits et les courbes d’Evangeline Lilly. Elle incarne Hope, la fille du professeur. Son sourire, son dynamisme et ses capacités de combat en font un membre à part entière de l’équipe. Et que dire des trois « collègues » de Scott ? Ils sont hilarants ! Je décerne une mention spéciale à Luis qui un concentré de potentiel humoristique. Par contre, leur adversaire, Darren Cross, est moins intéressant. Cela n’est pas dû à l’acteur Corey Stoll mais à l’écriture de l’action qui a décidé de le laisser en rentrait du trio principal.

Le ton du film se veut léger. L’intrigue est simple. L’essentiel de l’histoire se construit autour des personnages. Le déroulement de la trame est linéaire. Les retournements de situation sont rares. Par contre, les protagonistes sont très bien écrits. Ils sont drôles, attachants, surprenants. Pour des raisons propres à chacun, j’ai eu beaucoup de plaisir à passer du temps à leurs côtés. Le casting est de qualité et le scénario d’Adam McKay et la réalisation de Peyton Reed les mettent en valeur. Ce choix dans l’écriture donne une identité propre à « Ant-Man » et le démarque de ses acolytes blockbusters.

Par contre, il est un point commun à tous épisodes estampillé Marvel, c’est leur dimension spectaculaire. Ce nouvel épisode n’échappe pas à la règle. La mise en scène exploite parfaitement le pouvoir du héros de pouvoir alterner taille réelle et taille réduite. Cela rend les combats inédits et prenants. De plus, le fait qu’Ant-Man puisse contrôler les fourmis fait naître des scènes impressionnantes et hilarantes par moment.

Pour conclure, j’ai passé un très bon moment à suivre les aventures de ce nouvel héros. J’ai apprécié les scènes d’action, ai savouré les premiers pas laborieux de Scott, ai bien rigolé et me suis attaché à tout ce petit monde. J’ai également savouré les différents croisements faits avec l’univers Avengers et Cie. Marvel confirme ici sa capacité à créer des divertissements de qualité. Il ne me reste plus qu’à attendre la suite…

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