Love, T3 : Le lion


Titre : Love, T3 : Le lion
Scénariste : Frédéric Brrémaud
Dessinateur : Federico Bertolucci
Parution : Mars 2014


J’avais été pleinement séduit par le premier tome de la série « Love » qui mettait en scène un tigre cherchant une proie. Entièrement muette et animalière, cette bande-dessinée valait le coup d’œil de part ses illustrations splendides et sa narration exemplaire (car difficile !). Après un deuxième tome sur le renard, voilà que le lion devient l’élément central. Le tout est toujours dessiné par Federico Bertolucci et scénarisé par Frédéric Brrémaud et est publié chez Ankama. 

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Love, T1 : Le tigre


Titre : Love, T1 : Le Tigre
Scénariste : Frédéric Brrémaud
Dessinateur : Federico Bertolucci
Parution : Mai 2011 


La bande-dessinée aime dessiner des animaux. Le genre animalier a de nombreux adeptes. Cependant, les auteurs anthropomorphise souvent les bêtes, l’animal servant uniquement à l’aspect esthétique de l’ouvrage. Dans « Love », Frédéric Brrémaud (au scénario) et Federico Bertolucci (au dessin) décident d’utiliser les animaux comme tel. Ils ne parlent pas. Ce qui ne les empêche pas d’avoir une vie passionnante à suivre ! 

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Brindille, T2 : Vers la lumière


Titre : Brindille, T2 : Vers la lumière
Scénariste : Frédéric Brrémaud
Dessinateur : Federico Bertolucci
Parution : Mars 2019


Le premier tome de « Brindille » m’avait laissé sur ma faim. Certes, le dessin était splendide, l’univers prenant, mais la narration souffrait d’explications confuses et de dialogues qui tournaient en rond. Mais les diptyques ont parfois cet écueil de poser beaucoup de questions sur le premier tome avant d’y répondre au second. « Vers la lumière », l’opus final, sera-t-il à la hauteur des attentes ?

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Brindille, T1 : Les chasseurs d’ombres


Titre : Brindille, T1 : Les chasseurs d’ombres
Scénariste : Frédéric Brrémaud
Dessinateur : Federico Bertolucci
Parution : Avril 2018


Si j’avais très envie de lire « Brindille », c’était avant tout pour le dessin magnifique de Federico Bertolucci. J’avais vu passer des planches, des recherches, des extraits et j’étais pleinement séduit par le personnage de Brindille et l’ambiance qui se dégageait de l’univers. De plus, Brrémaud m’avait impressionné avec la série « Love » (avec Bertolucci également) et ce fut avec plaisir que je découvrais de nouveau une bande-dessinée du duo. Le tout paraît chez Vents d’Ouest pour près de 80 pages.

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La Quête de l’oiseau du temps – Avant la quête, T6 : Kryll


Titre : La Quête de l’oiseau du temps – Avant la quête, T6 : Kryll
Scénaristes : Serge Le Tendre & Régis Loisel
Dessinateur : David Etien
Parution : Janvier 2020


La quête de l’oiseau du temps est une série légendaire du neuvième art dont le premier tome date de 1983. Il y a un petit peu plus de vingt ans les auteurs ont offert à cette grande saga un préquel entamé avec l’album intitulé L’ami Javin. Ce nouveau cycle permet de découvrir le parcours du héros charismatique et attachant qu’est Bragon. Ma critique porte sur le sixième épisode cette immersion dans le passé intitulé Kryll.

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Shi, T4 : Victoria


Titre : Shi, T4 : Victoria
Scénariste : Zidrou
Dessinateur : José Homs
Parution : Janvier 2020


« Shi » est une série marquante de ces dernières années. Portée par l’un des grands scénaristes du moment, Zidrou, et un dessinateur de grand talent, Homs, elle a su se faire remarquer avec son histoire de femmes vengeresses dans l’Angleterre victorienne. Ce dernier tome, justement nommé « Victoria », met fin à l’histoire… avant de recommencer une autre ? En effet, c’est une fin de cycle qui nous est proposée. Le tout paraît chez Dargaud.

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Tif et Tondu, HS : Mais où est kiki ?


Titre : Tif et Tondu, HS : Mais où est kiki ?
Scénariste : Robber
Dessinateur : Blutch
Parution : Janvier 2020


            Tif et Tondu est une série historique du neuvième art. Même si je n’ai jamais été un lecteur assidu de leurs aventures, ils ont toujours existé dans mon enfance bédéphile. Chaque album qui m’a été donné de lire s’est toujours avérée une rencontre sympathique. La présence de Blutch au scénario d’une reprise de ces héros a fini de me faire dire : pourquoi pas lire Mais où est Kiki ? ?

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Le chapeau mystérieux de Monsieur Pinon


Titre : Le chapeau mystérieux de Monsieur Pinon
Scénariste : Bartosz Sztybor
Dessinatrice : Grazia La Padula
Parution : Février 2020


Quand je suis tombé par hasard sur cette bande dessinée, « Le chapeau mystérieux de Monsieur Pinon », mon sang n’a fait qu’un tour : l’ouvrage est dessiné par Grazia La Padula dont j’avais adoré le travail sur « Le jardin d’hiver » sorti… onze ans auparavant. Qu’importe je me procure l’ouvrage qui semble traiter de la Seconde Guerre Mondiale. Le tout pèse 64 pages et est publié chez Paquet.

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Undertaker, T5 : L’indien blanc


Titre : Undertaker, T5 : L’indien blanc
Scénariste : Xavier Dorison
Dessinateur : Ralph Meyer
Parution : Octobre 2019


Undertaker est une série forte dans la catégorie « western ». La filiation avec Blueberry est évidente à mes yeux. Le duo d’auteurs qui met en image et en texte cette grande saga est d’un rare talent. Xavier Dorison et Ralph Meyer fournissent un travail d’une rare constante et d’une rare qualité. Ce cinquième tome intitulé L’indien blanc offre une nouvelle étape de la vie de ce croque-mort pas comme les autres.

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L’été en pente douce


Titre : L’été en pente douce
Scénariste : Pierre Pelot
Dessinateur : Jean-Christophe Chauzy
Parution : Juin 2017


J’aime beaucoup le dessin de Jean-Christophe Chauzy. Je le trouve beau tout en étant capable de dessiner de « vrais » personnages, pas stéréotypés. Des gens que l’on pourrait croiser dans la rue. Sur « L’été en pente douce », il accompagne Pierre Pelot qui adapte son propre roman devenu célèbre grâce à un film. Comme ce n’est pas vraiment de ma génération, j’éviterai toute comparaison avec la version cinématographie. Le tout est publié chez Fluide Glacial pour une centaine de pages.

Trop long, trop bavard, trop lourd

Fane rentre chez lui. Il vient d’hériter d’une grande maison, celle de sa mère. Il s’y installe avec Lilas, une fille de mauvaise vie qu’il vient de recueillir. Dans la maison vit déjà son frère, rendu simple d’esprit par une trépanation. Commence alors de grandes discussions sur… pas grand-chose ?

C’est un huis clos qui nous est proposé. On sort à peine du jardin. L’intrigue se met peu à peu en place. Faut-il placer le frère à l’hôpital ? Et surtout, le couple de garagiste veut à tout prix acheter la maison de Fane pour la raser… Jusqu’où sont-ils prêts à aller ?

Le livre porte bien son nom. C’est l’été et tout le monde à chaud. Il en ressort une chaleur, une moiteur qui, petit à petit, crée un malaise. L’album décrit une frange de la population pleine de misère et d’emmerdes, qui picole pour oublier sa vie de merde. Avec sa nouvelle maison et la pension de son frère, Fane s’imagine déjà mener la vie de roi à trois sur une pension d’invalidité. Il sera écrivain…

Je me suis beaucoup ennuyé en lecture. Les dialogues tournent beaucoup en rond. On accumule des pages et des pages où il ne se passe rien. Peut-être que cela fonctionnait en roman ou en film, mais en bande dessinée, c’est très lourd. C’est dommage, car il y a un beau travail sur les personnages. Ce sont tous des gueules cassées. Mais on peine à vraiment s’y attacher ou à s’y intéresser, notamment à Fane qui est un beau salopard de première. Certaines scènes m’ont paru peu vraisemblables et m’ont fait sortir de l’histoire également.

Au niveau du dessin, Chauzy rend une très belle copie. Il semblait fait pour dessiner ces victimes de la société. Ses aquarelles sont très lumineuses et rendent parfaitement honneur à l’ambiance estivale de l’ouvrage. C’est un sans-faute, pour un ouvrage pas évident à réaliser vu la longueur des scènes de dialogue.

Je suis passé complètement à côté de cet « Été en pente douce ». Trop long et trop bavard, il s’alourdit et finit pas nous ennuyer. Dommage. Reste le dessin de Chauzy, qui est toujours un régal pour les yeux.