Chute de vélo


Titre : Chute de vélo
Scénariste : Étienne Davodeau
Dessinateur : Étienne Davodeau
Parution : Avril 2004


Étienne Davodeau est un auteur à part dans le paysage de la bande-dessinée. Connu en partie pour ses reportages dessinés, il a ancré son œuvre dans une veine qui se veut réaliste. « Chute de vélo », fiction de près de 80 pages, reste dans cette orientation, l’auteur ayant utilisé son propre village comme décor… Une façon d’assurer la cohérence du paysage. Continuer la lecture de « Chute de vélo »

Djinn, T4 : Le Trésor


Titre : Djinn, T4 : Le Trésor
Scénariste : Jean Dufaux
Dessinatrice : Ana Mirallès
Parution : Octobre 2004


« Le trésor » est le titre du quatrième tome de « Djinn », la série créée par Jean Dufaux et Ana Miralles.  Il marque la fin du premier cycle de la saga. Edité chez Dargaud, cet album est de format classique et se compose d’une cinquantaine de pages. C’est par le nom de son scénariste que j’étais parti à la découverture de cette histoire. En effet, « Murena » et « Barracuda » sont des productions qui m’ont énormément plu. C’est pourquoi depuis, je m’intéresse avec intérêt à la bibliographie de Jean Dufaux.   Continuer la lecture de « Djinn, T4 : Le Trésor »

Super catho

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Titre : Super Catho
Scénariste : René Pétillon
Dessinatrice : Florence Cestac
Parution : Février 2004


« Super Catho » est une bande-dessinée scénarisé par Pétillon et mise en image par Florence Cestac. La collaboration entre les créateurs respectifs de Jack Palmer et des Déblok m’a tout de suite donné envie d’en savoir plus, surtout sur un sujet pareil ! « Super Catho » est la description de la vie d’une communauté catholique vue par les yeux d’un jeune garçon.  Continuer la lecture de « Super catho »

Supermurgeman, T1 : La loi de la jungle

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Titre : Supermurgeman, T1 : La loi de la jungle
Scénariste : Mathieu Sapin
Dessinateur : Mathieu Sapin
Parution : Septembre 2004


La parodie est un genre que j’apprécie particulièrement. Lorsqu’un auteur se lâche vraiment, il se fait plaisir et cela se ressent. Autant dire que cette série, subtilement intitulée « Supermurgeman », m’a attiré dès le premier regard. Scénarisée et dessinée par Mathieu Sapin, elle met en scène le héros éponyme qui tire sa force de supermurgebières qui lui permettent de lancer un jet acide sur ses ennemis en vomissant plus que de raison. Honnêtement, si le côté pipi/caca/vomi vous laisse froid, vous pouvez passer votre tour… Cette série est publiée dans l’excellente collection Poisson Pilote, qui a vu sortir les albums de Trondheim, Sfar, Blain et plein d’autres auteurs (très) talentueux.  Continuer la lecture de « Supermurgeman, T1 : La loi de la jungle »

Ma circoncision

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Titre : Ma circoncision
Scénariste : Riad Sattouf
Dessinateur : Riad Sattouf
Parution : Février 2004


Etant un fan absolu des aventures de « Pascal Brutal », je m’étais bien sûr tourné vers les autres ouvrages de Riad Sattouf, espérant y trouver le même génie. Hélas, sans trouver ses livres mauvais, je n’avais jamais accroché plus que ça aux « Aventures de Jérémy », « No sex in New-York » ou « Retour au collège ». Il manquait toujours un petit quelque chose pour m’enthousiasmer. Je retente une nouvelle fois le coup avec « Ma circoncision », un ouvrage paru chez L’Association (et précédemment chez Bréal Jeunesse apparemment).   Continuer la lecture de « Ma circoncision »

No sex in New-York

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Titre : No sex in New-York
Scénariste : Riad Sattouf
Dessinateur : Riad Sattouf
Parution : Juillet 2004


« No Sex in New York » est un ouvrage écrit et dessiné par Riad Sattouf. J’ai découvert cet auteur par la série « Pascal Brutal » que je trouve remarquable. Edité chez Dargaud dans la collection « Poisson Pilote », « No Sex in New York » date de deux mille quatre. D’un format classique, son prix avoisine douze euros. La couverture nous présente trois personnes dans une rue qu’on suppose new-yorkaise. Ils se trouvent au pied d’un gratte-ciel correspondant parfaitement à l’image qu’on peut se faire de la mégalopole américaine.  Continuer la lecture de « No sex in New-York »

Blankets – Craig Thomson

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Titre : Blankets
Scénariste : Craig Thomson
Dessinateur : Craig Thomson
Parution : Mars 2004


Une fois lu « Habibi », j’avais bien envie de continuer de découvrir Craig Thomson. Après une incursion (dispensable) en carnet de voyage, je récupérais enfin « Blankets », proclamé chef d’œuvre par de nombreuses critiques. « Blankets » est un ouvrage autobiographique sur la jeunesse de l’auteur. On y trouve un peu de son enfance et beaucoup de son adolescence. Au centre de cet épais bouquin (pas loin de 600 pages quand même…), sa première relation amoureuse. Le tout est publié chez Casterman dans la collection écritures.

Blankets1Craig Thomson nous met tout de suite dans un certain misérabilisme. Enfant, il dort avec son petit frère et ils ont froid quand bien même. Quelques anecdotes se succèdent, montrant une éducation à la dure où mieux valait filer droit. Hélas, la plupart des pages traitant de l’enfance n’ont pas vraiment d’intérêt pour la suite. On pourrait bien sûr penser que cela forge le caractère de Craig, mais tout cela est quand même bien décousu. On rentre réellement dans le vif du sujet quand il rencontre son premier amour.

Peu d’empathie pour le personnage.

Les amourettes, quand on est a vécues, c’est très touchant. Mais ici, l’histoire entre Craig et Raina n’a pas beaucoup d’intérêt. Tout cela est très plat et manque cruellement de recul. Et pourtant il y aurait de quoi dire : Raina a pour frère et sœur deux enfants handicapés et adoptés. Il ne reste plus qu’à ajouter des parents en plein divorce pour parfaire le tout. Du coup, les pistes de développement se multiplient (on peut ajouter la religion qui saupoudre le tout en permanence) sans vraiment nous intéresser. Et au fur et à mesure de la lecture, on se fatigue un peu de tout ça. Le personnage de Craig est très passif, peureux et on n’a finalement que peu d’empathie pour lui.

Au niveau du dessin, j’aime le trait de Craig Thomson. Dessiné au pinceau, il a beaucoup de force. C’est vraiment le point fort du livre. Le noir et blanc permet de bien traiter la neige (le livre n’est-il pas sous-titré « manteau de neige » après tout ?) et convient au propos. Malgré tout, il n’y a pas l’incroyable force des planches de « Habibi ». Le sujet s’y prête moins, certes.

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Quelle déception que ce « Blankets ». C’est long, lent, peu passionnant et pas touchant pour un sou. On sent l’intention derrière de traiter de nombreux sujets « graves », mais c’est finalement une amourette banale à laquelle on a droit. Les thèmes annexes, survolés, auraient peut-être mérité plus d’attention et non pas quelques pages rapides entre deux coups de téléphone à sa chérie.

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Note : 10/20

Smart monkey – Winshluss

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Titre : Smart monkey
Scénariste : Winshluss
Dessinateur : Winshluss
Parution : Avril 2004


L’évolution est un curieux chemin dévoilé par Darwin. Alors quand Winshluss décide de s’y attaquer, on sait que l’on va forcément s’éloigner des sentiers battus. « Smart monkey » est l’histoire d’un singe, plus malin qu’intelligent, qui tente de survivre dans une jungle paléolithique sans pitié. En effet, après avoir copulé avec une femelle, il a été exclu de son groupe, s’étant rebellé sans avoir la force physique qui aurait pu lui permettre de rivaliser. Cette histoire est paru aux Éditions Cornélius, elle pèse près de 100 pages et est dessinée entièrement en noir et blanc.

Un exercice de style ?

smartmonkey1Le sujet de l’ouvrage pousse presque le livre dans l’exercice de style. L’ensemble est muet puisque l’on a affaire qu’à des animaux. Tout est donc dans l’action. Le livre est donc dans la veine de « Nid des Marsupilamis » de Franquin ou plus récemment de la série « Love » par Brrémaud et Bertolucci. Le propos se veut cruel, même si le petit singe finit toujours par sans sortir, souvent aidé par de grosses bestioles bien plus dangereuses que le tigre à dents de sabre qui le harcèle.

L’histoire alterne les passages d’actions, d’humour et de tristesse avec pertinence, sans chercher à trop appuyer chaque émotion. L’humour n’est donc pas omniprésent. La chute permet de donner un sens au livre, traitant du rapport entre force et intelligence dans l’évolution. L’épilogue, faisant intervenir des humains bien plus tard, est réussi mais finalement anecdotique. Son intérêt est finalement assez limité.

Pour faire fonctionner un livre muet, il faut que le dessin soit expressif. C’est le cas. Winshluss possède un trait un peu crado, mais très riche. Certaines pleines pages sont simplement splendides. La narration est maîtrisée et permet au lecteur de suivre sans peine l’histoire. Cependant, certaines cases manquent un peu de lisibilité par moment. Il est nécessaire de ne pas chercher à lire le livre trop vite, mais d’adopter un rythme de croisière tranquille pour pleinement profiter des dessins de l’auteur.

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Avec cet ouvrage, Winshluss parvient à nous tenir en haleine sans un mot. Doté d’un dessin personnel, fouillé et inventif, il se relit avec plaisir afin de mieux saisir les nuances de l’épopée de ce « Smart monkey ». Une réussite !

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Note : 16/20

De cape et de crocs, T6 : Luna incognita – Alain Ayroles & Jean-Luc Masbou

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Titre : De cape et de crocs, T6 : Luna incognita
Scénariste : Alain Ayroles
Dessinateur : Jean-Luc Masbou
Parution : Avril 2004


« Luna Incognita » est le sixième tome de « De Cape et crocs ». A l’image des opus précédents, cet ouvrage est édité chez « Delcourt » dans la collection « Terres de Légendes ». Composé d’une grosse quarantaine de pages et paru il y a huit ans, cet ouvrage a prix proche de quatorze euros. Comme d’habitude, il est scénarisé par Alain Ayroles et dessiné par Jean-Luc Masbou. La couverture nous présente nos héros dans une nuit lunaire à en croire le clair de Terre qui illumine le ciel…

La quatrième de couverture nous présente le résumé suivant : « Messieurs de Maupertuis et Villalobos, en font galante et plaisante compagnie, voguent hardiment vers la Lune à bord d’un astronef de fortune. Que découvriront-ils sur cette planète inconnue ? Des géants, des cités qui se meuvent comme dans le roman de Monsieur de Bergerac ? Des trésors à coup sûr, puisque là-haut, l’or pousse sur les arbres ! Mais cet or suscite bien des convoitises : dans le sillage de nos gentilshommes, un inquiétant vaisseau cingle à son tour l’astre lunaire… »

decapeetdecrocs6aCet opus marque le début d’un nouveau cycle. En effet, nos héros partent maintenant dans l’inconnu sur la Lune. On se retrouve donc plongé dans une épopée dont la dimension fantastique prend de l’épaisseur. Voilà un attrait certain qui redonne un souffle à une saga qui n’en manquait déjà pas ! On est donc curieux de connaitre ce nouveau monde. Cherche-t-il à être « réaliste » et « cohérent » ou au contraire se montre-t-il féérique et épique ? « Luna Incognita » allait nous poser les premiers jalons de la réponse. Parallèlement, le fait de retrouver tous les protagonistes regroupés sur ce nouveau « terrain de jeu » ouvrait l’appétit à l’égard de leurs aventures à venir.

Comme dit précédemment, l’attrait principal de cet ouvrage est de nous faire découvrir la vie sur la Lune. On est loin de croiser des petits hommes verts. Au contraire, les Sélénites ressemblent aux Terriens. Evidemment certains détails surprennent et marquent une différence avec la vie extra-lunaire. Mais les grandes lignes sociétales sont proches de la monarchie que nos héros ont quittée. Malgré tout, les différences que je vous laisserai découvrir suffisent à générer un réel dépaysement qui ravira le lecteur. Malgré les ressemblances entre les deux univers, à aucun mot on a le sentiment de se trouver sur Terre. Notre présence sur la Lune nous apparaît toujours évidente au gré des surprises qui agrémentent le parcours des personnages.

Le début d’une nouvelle trame.

Au-delà de la dimension découlant de cette découverte touristique, « Luna Incognita » marque le début d’une nouvelle trame. En effet, les cinq premiers tomes avaient été centrés sur la quête du trésor des îles Tangerines. Maintenant qu’on sait que cette mission ne pouvait réussir du fait de la non-existence de decapeetdecrocs6bl’objet cherché. En arrivant sur la Lune, on découvre un conflit politique à grande échelle opposant le roi local à son frère. Nos héros choisissent rapidement leur cas du fait de leur premier rencontre avec le frère dans les épisodes précédents. Pour rendre la victoire possible, il faut retrouver le maître d’armes. Intrigué par ce curieux et légendaire personnage, nos deux amis préférés décident de se charger de sa recherche. Parallèlement, on voit chacun des protagonistes, bons comme méchants, chercher à trouver sa place dans ce nouveau monde. Chacun n’est pas évidemment pas habité de louables volontés.

Les dessins de Masbou accompagnent parfaitement la narration. Son trait n’a aucun mal à nous immerger dans ces nouveaux paysages. La rupture graphique avec les décors terriens n’est pas radicale. C’est logique car le scénario ne le souhaite pas. On découvre peu de nouveaux personnages. Néanmoins Masbou n’a aucun mal à donner vie aux quelques rencontres qui croisent la rue de nos amis. Sur le plan chromatique, il n’y a pas de révolution non plus. Le dessinateur arrive à garder une constance graphique qui donne une réelle identité à cette grande saga du neuvième art.

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En conclusion, cet album est une nouvelle réussite et nous voit partir en quête sur l’astre lunaire avec un enthousiasme certain. Ayroles et Masbou arrive à construire une série qui ne souffre d’aucun temps mort et d’aucune faiblesse. C’est une chose très rare dans ces grandes aventures au long cours qui s’étalent sur un nombre important de tomes. « De Cape et de crocs » réussit ce tour de force et il faut le signaler. Je ne doute pas que l’opus suivant intitulé « Chasseurs de chimère » devrait poursuivre cette réussite. Mais cela est une autre histoire…

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Note : 16/20

Les Forêts d’Opale, T1 : Le Bracelet de Cohars – Christophe Arleston & Philippe Pellet

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Titre : Les Forêts d’Opale, T1 : Le Bracelet de Cohars
Scénariste : Christophe Arleston
Dessinateur : Philippe Pellet
Parution : Mars 2004


Mes premières aventures dans la fantasy ont eu lieu lors de ma rencontre avec « Lanfeust de Troy ». Je garde d’ailleurs toujours une affection particulière pour cette série. Le plaisir qu’avait fait naitre cette grande saga m’incitait à m’intéresser à toutes les séries nées de la plume de son scénariste, Christophe Arleston. C’est ainsi qu’il y a dix ans, j’ai assisté à la parution du premier tome de « Les forêts d’Opale ». A découvrir sa couverture, il était évident que la fantasy serait encore la thématique de cette nouvelle histoire. Edité chez Soleil, cet ouvrage s’intitule « Le bracelet de Cohars ». Arleston s’est associé au dessinateur Pellin.

La trame nous est présentée de la manière suivante par la quatrième de couverture suivant : « Opale est le monde des forêts. Le clergé de la Lumière y fait régner un pouvoir assis sur la puissance des Pierres Magiques. Mais Darko est celui qui doit réaliser la Prophétie et fait revenir les Titans pour libérer les Cinq Royaumes… Aidé du barde Urfold, de la folie jongleuse Sleilo et du monstrueux Ghörg, Darko est plongé dans une aventure où se joue le destin d’un monde… »

La trame générale utilise les codes classiques de la fantasy. On découvre un adolescent qui se révèle être l’élu d’une prophétie et dont le rôle semble de plus ou moins sauver le monde. Il va sans dire qu’il ne maîtrise pas parfaitement son pouvoir et que ses aventures vont lui servir de chemin initiatique. Tout cela a été utilisé de nombreuses fois de la littérature mais n’est-ce pas dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes… J’étais donc curieux de découvrir ce nouvel univers et ses protagonistes.

On ne s’ennuie pas une seconde.

La réussite de ce type d’histoire réside en grande partie dans la qualité de son « casting ». Si les personnages sont trop fades, on ne s’implique pas dans la trame et donc la lecture manque d’attrait. Le groupe que nous nous apprêtons à suivre est un trio qui, comme les mousquetaires, accueille parfois un quatrième acolyte. Le personnage central se prénomme Darko. Il travaillait le verre dans un village perdu dans la forêt jusqu’à ce que son oncle vienne le rattraper avec son destin. Urfold est un personnage haut en couleur qui semble posséder de nombreuses cordes à son arc. Il est accompagnée de la ravissante et plantureuse Sleilo qui en plus de ses talents de jongleuse et des formes généreuses paraît posséder des savoir-faire traditionnellement peu féminins. Le dernier loustic est Ghörg est un démon, vague cousin d’Hébus pour adepte de « Lanfeust de Troy ».

Le défaut de nombreux premiers tomes est de ne servir que d’introduction et de nous offrir quelques informations mais bien peu d’action. « Le bracelet de Cahors » ne relève pas de ces opus-là. En effet, les événements se succèdent à un rythme soutenu. On ne s’ennuie pas une seconde. La densité du propos fait qu’on n’a aucun mal à s’immerger dans ce nouvel univers. Lorsque l’on termine la lecture, on a l’impression d’être à Opale depuis bien plus longtemps que ces quelques pages.

Les décors sont plutôt réussis. Bien qu’assez classiques, ils habillent parfaitement les pérégrinations de nos héros. De plus, même si les personnages restent humains, les quelques rencontres originales avec les autochtones sont agréables. Le trait de Pellet est sympathique et rend notre lecture assez captivante. Son style est sans réelle surprise mais est suffisamment soigné pour donner une réelle existence aux personnages. Les couleurs sont vives et participent à la bonne ambiance qui se dégage des pages de l’album.

En conclusion, la découverte de ce nouveau monde est positive. « Le bracelet de Cohars » est un premier tome réussi et pose des jalons intéressants. Je me rappelle avoir terminé ma première lecture avec une réelle curiosité de connaitre la suite des aventures de Darko et ses acolytes. Depuis, mes attentes ont eu une réponse. Mais cela est un autre histoire…

gravatar_eric

Note : 14/20