Le château des étoiles, INT1 : 1869 : La conquête de l’espace – Vol 1


Titre : Le château des étoiles, INT1 : 1869 : La conquête de l’espace – Vol 1
Scénariste : Alex Alice
Dessinateur : Alex Alice
Parution : Septembre 2014


Le château des étoiles est une série que j’ai découverte en lisant une chronique à son propos sur un blog. La conquête de l’espace au dix-neuvième siècle était, à mes yeux, une thématique originale et intéressante. Cette histoire est née de l’imagination et de la plume d’Alex Alice en charge du scénario, des dessins et des couleurs. Cet auteur m’est sympathique depuis ma lecture de la série Le troisième testament dont il était en charge des illustrations. Par contre, je dois bien avouer que je n’ai pas souvenir d’avoir lu d’autres œuvres fruits de son travail.

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Le troisième testament, Julius, T5 : Livre V


Titre : Le troisième testament, Julius, T5 : Livre V
Scénariste : Alex Alice
Dessinateur : Thimothée Montaigne
Parution : Février 2018


Le Troisième Testament est une série qui a marqué ma jeunesse de bédéphile. J’avais accueilli avec enthousiasme le spin off intitulé Julius. Ma lecture des premiers tomes avait confirmé mes espoirs. Cette pentalogie trouve sa conclusion dans son dernier opus sorti il y a quelques mois. J’ai dévoré ce dénouement avec appétit et je dois dire que la dégustation a été des plus agréables. Continuer la lecture de « Le troisième testament, Julius, T5 : Livre V »

Le troisième testament, Julius, T4 : Livre IV – Alex Alice & Thimothée Montaigne

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Titre : Le troisième testament, Julius, T4 : Livre IV
Scénariste : Alex Alice
Dessinateur : Thimothée Montaigne
Parution : Avril 2015


« Le Troisième Testament » est, à mes yeux, un monument du neuvième art. Sa dimension ésotérique développée dans cette époque médiévale est envoutante. De plus, la richesse du scénario mis en valeur par un dessin soigné et précis fait que chaque nouvelle lecture de cette série est un plaisir. La naissance il y a cinq ans d’une nouvelle branche à ce solide chêne qu’était cette saga m’a ravi. En effet, apparaissait dans les rayons de librairie le premier tome de « Le Troisième Testament – Julius ». Son intrigue était bien antérieure à celle du Comte de Marbourg. Néanmoins, la perspective de découvrir la vie de Julius ne pouvait pas laisser indifférent un adepte de l’histoire scénarisée par Xavier Dorison.

Julius4a« Le Troisième Testament… Le livre ultime de la parole de Dieu. Au cœur des légendes médiévales qui entourent ce manuscrit, le nom d’un prophète oublié : Julius de Samarie. Son histoire s’est perdue dans les brumes du temps… jusqu’à aujourd’hui. » Voici les mots que nous pouvons lire sur la quatrième de couverture. Ce prophète occupe une place non négligeable dans la tétralogie initiale. Néanmoins, cette nouvelle aventure peut se lire de manière complètement indépendante. Il n’est pas nécessaire d’avoir suivi les pérégrinations de Conrad de Marbourg pour profiter pleinement de cette nouvelle histoire. Toute personne attirée par les intrigues mystiques à l’époque de la toute-puissance romaine devrait se laisser charmer par le destin de Julius…

Ma critique d’aujourd’hui porte sur le quatrième épisode de la série. Il s’agit du dernier en date. Il est paru chez Glénat en avril dernier. Le scénario est l’œuvre d’Alex Alice et les dessins comme pour les deux opus précédents sont le fruit du travail de Thimothée Montaigne. Il est évident que se plonger dans ce tome sans avoir lu les trois premiers me semble complexe. L’intrigue se construit autour d’un long voyage. Il est dommage de prendre le train en route. Certaines informations primordiales vous auraient échappé.

Julius4bL’intrigue se construit autour du Sar Ha Sarim. Il est perçu par son peuple comme le Messie. Il entame un voyage vers l’Orient pour ouvrir les portes du Royaume des Cieux. Il entame un long périple avec un petit groupe de disciples. Son trajet se clôt à la fin de l’album précédent. Proche du but, il arrête sa quête et décide de revenir sur ses pas en Judée. Il se sert de son aura pour unifier les rebelles et libérer son peuple de l’oppression romaine. Pendant ce temps, Julius, son ami est retourné dans la montagne à la recherche de la révélation…

Une rupture d’atmosphère.

Jusqu’alors, toute l’histoire s’était construite autour d’un petit groupe de personnes qui parcourait les routes. La narration était assez linéaire. Les embûches se succédaient. Les moments de doute étaient nombreux. Bref, cette aventure était une succession d’épreuves. La construction scénaristique faisait que le lecteur se laissait aisément porté par cette mission. En effet, l’empathie dégagée par cette communauté permettait à la curiosité d’être entretenue.

Ce « Livre IV » marque une rupture d’atmosphère. Le héros n’est plus en recherche divine. Il est retombé dans son costume humain. Il mène une guerre. Il est complètement possédé par sa volonté de vaincre. Il n’est plus un guide spirituel mais un général d’armée. L’évolution est bien montrée. Le personnage que nous connaissions jusqu’alors semble avoir disparu. Il a laissé place à une machine à tuer. Je trouve intéressant cette évolution. Elle chamboule la routine agréable dans laquelle le lecteur était blotti. Malgré tout, l’ouvrage en lui-même n’est pas un condensé de rebondissements. Il se décline davantage comme une fuite en avant.

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Le personnage de Julius est moins présent dans les planches de ce quatrième tome. Néanmoins, l’issue de son voyage est centrale dans l’évolution de la trame. Chacune de ses apparitions est un moment fondamental de la lecture. Les dernières pages sont dans ce domaine un modèle du genre. Le lecteur sent l’Histoire en train de s’écrire. La dimension divine de sa quête prend ici tout son sens. La progression de son personnage depuis le premier épisode est passionnante. Il s’agit d’une belle réussite.

Toute cette aventure est mise en valeur par le trait de Thimothée Montaigne. Il confirme le talent mis en lumière précédemment. Je trouve vraiment remarquable sa capacité à faire exister des lieux et les protagonistes qui s’y trouvent. Ils alternent les points de vue et les différents plans pour offrir un dynamisme intéressant dans la lecture. Ce travail permet une immersion très forte du lecteur dans un monde et une époque difficiles. Les couleurs de François La Pierre subliment l’ensemble.

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Au final, ce « Livre IV » offre une suite sérieuse au destin de Sar Ha Sarim. Je regrette la faible présence de Julius tant son rôle est le plus intéressant de la saga. En tout cas, la lecture a été suffisamment plaisante pour que je me plonge à nouveau dans la série initiale. Suivre à nouveau les pas du Comte de Marbourg me permettra de supporter plus aisément l’attente de la parution du « Livre V ».

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note4

Le Troisième Testament, Julius, T3 : La révélation, 2/2 – Alex Alice & Thimothée Montaigne

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Titre : Le Troisième Testament, Julius, T2 : La révélation, 1/2
Scénariste : Alex Alice
Dessinateur : Thimothée Montaigne
Parution : Octobre 2013


Le troisième testament est une série qui a marqué le neuvième art des vingt dernières années. Cette saga ésotérique est un véritable petit bijou d’aventure médiévale. Il y a  deux ans, j’ai eu l’agréable surprise de découvrir qu’un prequel des aventures de Conrad de Marbourg allait apparaître dans les rayons de librairie. Il s’intitulait Le troisième testament, Julius. Le scénario est l’œuvre d’Alex Alice, déjà présent dans l’histoire originale. Par contre, il ne charge plus des dessins qu’il a confiés à Thimothée Montaigne. Le seul contact que j’avais avec son œuvre était son travail sur les couleurs dansLong John Silver.
L’histoire ne se déroule pas au Moyen-Age. En effet, c’est en Judée dans les premières années du premier millénaire que nous découvrons de nouveaux personnages. Ma critique porte sur le troisième opus de cette nouvelle aventure. Il s’intitule La révélation 2/2 et sa parution date du treize novembre dernier. La quatrième de couverture nous présente l’intrigue avec des mots choisis : « Le livre ultime de la parole de Dieu. Au cœur des légendes médiévales qui entourent ce manuscrit, le nom du prophète oublié : Julius de Samarie. Son histoire s’est perdue dans les brumes du temps… jusqu’à aujourd’hui. »
 
Suivre l’appel qui résonne en lui.
 
La narration se construit autour d’un voyage hors du commun. En effet, un esclave juif a commencé un long périple depuis la Judée. Il suit un appel qui résonne en lui et qui mène vers l’Orient. Ses disciples le reconnaissent comme le frère du Christ. Sa quête doit le mener vers le Troisième Testament qui ouvrira les portes du Royaume des Cieux. Pour cela, il est accompagné d’un petit groupe de personnes dont l’un d’eux est Julius, ancien général romain déchu.
Le premier tome présentait les personnages et les enjeux de l’intrigue. Le deuxième marquait le début d’une longue marche qui menait entre autre la petite communauté à découvrir les jardins de Babylone. L’ouvrage se lisait avec plaisir mais je regrettais que son déroulement soit trop linéaire. Les protagonistes se contentaient finalement de marcher toujours vers l’Est sans réels rebondissements. J’espérais donc que le rythme de ce nouvel acte soit plus saccadé et me permette ainsi de vivre des moments de lecture plus intenses.
Les premières pages me plongent à nouveau au côté du groupe et de sa quête prophétique. La recette me semble donc proche de celle de l’opus précédent. La première étape des voyageurs s’avère être le jardin d’Eden. Nous sommes loin d’une végétation maîtrisée à l’esthétique éblouissante. En effet, il s’agit d’une forêt vierge dont chaque arbre et chaque liane semble cacher un danger certain. L’atmosphère ressemble à celle que j’ai ressentie en suivant des aventures bédéphiles en Amazonie dans Long John Silver ou Conquistador. J’apprécie toujours beaucoup cette sensation moite, oppressante et angoissante que dégage toujours cette végétation dense et sauvage.
D’ailleurs, c’est ici que naîtra les premiers doutes dans la foi qui accompagne cette quête. Cela rend la lecture plus intense. Les personnages deviennent plus humains maintenant qu’apparaissent leurs faiblesses et leurs doutes. Dans l’épisode précédent, ils étaient des disciples trop parfaits. Cela m’avait empêché de m’intéresser réellement à eux. Je ressentais peu d’empathie à l’égard de personnes dont la seule qualité était de suivre aveuglément un messie. Mais maintenant, la dimension extrême et compliquée de leur tâche met à l’épreuve leur dévotion. Cela me les a rendus attachants. Je m’émeus des dilemmes qui les abritent, des souffrances qu’ils essaient de surmonter.
Cela génère une intensité croissante tout au long de l’album. Le bémol dû à une linéarité excessive qui habitait le deuxième album a ici disparu pour mon plus grand plaisir. Il en résulte un suspense certain quant à l’issue de l’aventure et au devenir de chacun des membres de la communauté. La conclusion de l’album est réussie à ce niveau-là. Elle n’est pas prévisible et a attisé ma curiosité jusqu’à la dernière planche qui présente une ouverture passionnante pour le prochain acte.
Comme dans le tome précédent, je suis tombé sous le charme du trait de Thimothée Montaigne. Son style m’a séduit dès la première planche. Le travail est précis et détaillé. Chaque image est travaillée. Que ce soit les personnages ou les décors, tout est habité d’une profondeur qui a facilité et accéléré mon immersion dans les pas des héros. La première page offre une gestion des lumières qui est un modèle du genre. J’ai tout de suite eu l’impression de bivouaquer avec le groupe pendant que l’orage grondait à l’extérieur. La pluie, la forêt vierge, la montagne, le désert… Tout est retranscrit avec la même justesse. Bref, cet album est un petit bijou graphique.
Au final, je trouve cet opus très réussi. Je le trouve plus intense et dramatique que le précédent. Le scénario est toujours solidement construit et les illustrations sont de toute beauté. Les auteurs sont arrivés à maintenir ma curiosité quant au devenir de ses héros. C’est le gage d’une certaine qualité tant bon nombre de séries ont tendance à voir leur intérêt s’étioler après des premiers tomes réussis. Il ne me reste donc plus qu’à attendre la parution du prochain épisode. Mais cela est une autre histoire…
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note4

Le Troisième Testament, Julius, T2 : La révélation, 1/2 – Alex Alice & Thimothée Montaigne

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Titre : Le Troisième Testament, Julius, T2 : La révélation, 1/2
Scénariste : Alex Alice
Dessinateur : Thimothée Montaigne
Parution : Novembre 2012


Le démarrage du spin-off du « Troisième Testament », nommé « Julius », m’avait à la fois plu et déçu. La comparaison avec la série initiale était à son désavantage, mais la qualité était quand bien même au rendez-vous. Pour ce deuxième tome, intitulé « La révélation – 1/2 » (un diptyque dans une série ?), le dessinateur a déjà changé, Robin Recht laissant la place à Thimothée Montaigne. Ce dernier avait officié dans une série clone du « Troisième Testament »   intitulé « Le cinquième évangile » (qui au passage, change aussi de dessinateur). De plus, Xavier Dorison ne persiste dans cette série que comme initiateur du « concept original ». Bref, j’avoue que je n’étais pas très rassuré quand j’ai ouvert cette bande-dessinée.

La nouvelle série, censée pouvoir être lue sans connaître la série originale (ce que je déconseille fortement), présente l’histoire du Sar Ha Sarim, un nouveau messie pour les chrétiens, quelques décennies seulement après la venue du Christ. A côté de lui, Julius, un général romain déchu qui le pousse à s’armer et à repousser les Romains de Judée. Hélas pour lui, le Sar Ha Sarim est adepte de la non-violence et décide de partir seul vers l’orient où il sent un appel. Malgré tout, un petit groupe disparate de soldats et théologiens l’accompagnent. Quand à Julius, parfaitement athée, il n’est là que pour pousser le nouveau messie à abandonner sa quête.

« Julius » reprend un peu le principe de la série. On voyage dans des lieux incroyables, soit par leur beauté (Rome, Babylone), soit par leur terrifiante nature (désert de seul, mine de soufre). Ainsi, les ambiances changent beaucoup. Après deux tomes, l’histoire n’a pas encore réellement avancé et semble démarrer réellement à la fin de ce deuxième opus où le côté épique de la saga reprend ses droits.

Du mal à accrocher aux personnages.

Force est de constater que le suspense commence à se faire sentir. La Mort rôde et l’Apocalypse semble se préparer au bout du chemin. Je trouve assez fort que l’on soit pris autant par une forme de suspense alors que la fin est connue (pour ceux qui ont lu la série originelle bien sûr). En cela, les auteurs font bien monter la pression.

Malgré toutes les qualités du scénario, je garde un part de déception que j’ai du mal à écarter. Je pense avoir du mal à accrocher aux personnages. Le messie reste un peu trop messie et Julius ne m’est absolument pas sympathique. Je pense que c’est là-dessus que j’achoppe vraiment dans cette série. On est très loin de Marbourg et Elisabeth, même la relation entre les deux s’étoffe dans ce tome.

Au niveau du dessin, le changement se ressent dès les premières pages. Thimothée Montaigne a un trait plus épais que son prédécesseur. Le dessin est remarquablement rendu. Les personnages sont très expressifs et leur caractère se lit sur leur visage. Et que dire des paysages ? Montaigne nous gratifie régulièrement de grandes cases panoramiques splendides. Pour cela, le changement de dessinateur n’est pas du tout synonyme de baisse de qualité, même si j’avoue regretter toujours ce genre d’évènement. En tout cas, Montaigne avait déjà prouvé dans « Le cinquième évangile » son talent, il le confirme ici.

Au final, cette « Révélation 1/2 » continue sur la lancée du premier tome. La fin relance le suspense et l’intérêt. Si bien que l’on n’attend qu’une chose : que cette révélation nous arrive enfin dans les mains !

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Le Troisième Testament, Julius, T1 : Livre I – Alex Alice, Xavier Dorison & Robin Recht

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Titre : Le Troisième Testament, Julius, T1 : Livre I
Scénaristes : Xavier Dorison & Alex Alice
Dessinateur : Robin Recht
Parution : Septembre 2010


Une série à succès est-t-elle condamnée à accoucher d’un spin-off ? Après un succès amplement mérité, « Le Troisième Testament » revient pour un nouveau cycle. Cette série racontait la quête de ce fameux troisième testament qui aurait été caché par un certain Julius de Samarie. Ce nouveau cycle doit donc nous raconter comment Julius s’est retrouvé avec ce présent divin et quelle a été son histoire. Quelques changements sont à prévoir cependant dans l’équipe : Xavier Dorison prend de la distance sur la série et Robin Recht prend les rênes au dessin à la place d’Alex Alice qui reste au scénario, au storyboard et… à la couverture.

Une quête de rédemption.

Grosse appréhension pour le lecteur fan de la série originelle que je suis. Mais « Julius » doit être pris avant tout comme une histoire à part. En effet, la période historique n’est pas du tout la même (l’Antiquité contre le Moyen-Âge), ainsi que le lieu (le Proche-Orient contre l’Europe). Julius est général romain, porté en triomphe au début de l’ouvrage dont on va assister à la chute brutale et immédiate (tel Conrad). Comme dans la première série, c’est donc une quête de rédemption à laquelle on va avoir affaire. Ainsi, Julius est cruel, ambitieux, cupide et athée. Son contact avec un rabbin juif/chrétien va bouleverser sa vision des choses et l’amener à s’humaniser. Ceux qui connaissent le contenu des fameux rouleaux du voyage de Julius de Samarie savent déjà comment l’histoire se terminera…

Il faut bien avouer que les 80 pages de l’ouvrage se lisent d’une traite. 60 ans après la venue du Christ, les Chrétiens font peur à Julius. Leur secte prône la non-violence et ils sont prêts à mourir pour leur foi. Là où « Le Troisième Testament » montrait un monde obscurantiste, « Julius » montre un monde avant tout spirituel. La mort et la souffrance sont partout. Les Romains font office de bourreaux dont la cruauté est sans limite. L’empire qui traite les autres de barbare semble avoir inversé les rôles.

« Julius » est donc très mystique. Les citations de textes sacrés et de prophètes sont légions. Cela donne un souffle épique à l’histoire. Le tout est renforcé par le dessin de Robin Recht, qui prend la suite d’Alex Alice. Le dessin est fort, détaillé, expressif. Son trait parvient à transcender l’histoire et en cela, c’est une vraie réussite. Les couleurs sont également très réussies. Sur le plan graphique, il n’y a rien à redire, c’est du très beau travail.

Une précision cependant : le service marketing assure que cette série peut être lue indépendamment de la série originelle. Pour moi, ce serait une grave erreur que de le faire.

Le vrai problème de « Julius » est sa comparaison avec le cycle original. Pris indépendamment, c’est une excellente bande-dessinée au scénario fouillé, au souffle épique indéniable et au dessin formidable. Une belle osmose entre tous ces auteurs. A lire à tous les fans d’ésotérisme et de religions naissantes.

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